Antilium

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Les antiliums sont semblables aux polythiums, au monolithium, et aux isolithiums, mais sont composés de leurs antiparticules[1], peut-être au sens fort, puisque l'on suppose qu'elles obtiendraient une masse négative lorsque converties en matière par une translation de Valenzetti (d'après le théorème de Hölderlin).

Sous cette forme, ils interviennent dans la formation des Qtriliums[2], qui sont des complexes superposés, formés de 3-polythiums (xLi3) et antipolytiums convertis, comprenant des paires xLi3/-xLi3 dont la durée de vie est extrêmement brève, hors conditions extrêmes. Des nuages de Qtriliums sont notamment utilisés par les générateurs PRL de la nouvelle génération.

Le plus souvent, dans le langage courant, non scientifique, l'antilium (fréquemment mal-orthographié "antylium", d'où la confusion) désigne, implicitement, spécifiquement l'anti-tylium. En effet, ce dernier est le seul antilium couramment utilisé.

  1. Notons qu'un atome d'antimatière n'est pas simplement l'équivalent de l'atome de matière correspondant, dont on aurait inversé les nombres quantiques (tels que la charge électrique : 1 ↔ -1 ; 0 ↔ 0 ; une particule non-chargée serait alors nécessairement sa propre particule), mais que c'est au niveau des particules fondamentales que cette inversion se produit : ainsi, l'antineutron n'est pas un neutron, puisque si tous deux ont une charge nulle, ils sont constitués de quarks de charges opposées (respectivement deux quarks down et un quark up ; et deux antiquarks downs et un antiquark up), leur donnant un spin et un nombre baryonique opposés. C'est pourquoi, si certaines particules sont leurs propres antiparticules, ce n'est pas le cas de toutes les particules neutres (et jamais le cas d'une particule chargée).
  2. À ne pas confondre avec le qylium !