Tylium

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Le tylium, thylium, ou thilium[1] (aussi appelé "trylium b", le tylium et le trilithium étant deux configurations possibles du trilium) est un minerai extrêmement rare mais essentiel, comme combustible, pour effectuer des bonds PRL. Le minerai libère 5 x 1014 J/kg, mais peut-être rendu inerte s'il est exposé à la radioactivité.

Une molécule de tylium, qui présente la particularité d'avoir des liaisons de valence extrêmement courtes, de longueur proche de l'échelle du rayon des noyaux atomiques, la maintenant dans un état d'indétermination quantique permettant l'échange de mésons entre les atomes.

Isotope bosonique du trilithium, tardivement découvert, le tylium se présente comme un minerai solide à l'état naturel, qui est utilisé à l'état liquide, après raffinage, par les moteurs à distorsion. L'utilisation du tylium plutôt que du trilithium permettra de développer des moteurs supra-luminiques pouvant effectuer des sauts subspatiaux (PRL), là où les moteurs de distorsion traditionnels ne pouvaient courber l'espace-temps que très localement, au prix d'effets relativistes indésirables tels qu'un écoulement du temps désynchronisé entre l'équipage du vaisseau et un observateur extérieur.

Le minerai de tylium apparaît comme du sable jaune avant d'être raffiné, ce qui lui donnera la texture de l'essence. Le raffinage du trilithium et du tylium nécessitant d'importantes infrastructures, il se fait dans des bâtiments conçus à cet effet, à terre, ou à bord de vaisseaux raffineurs.

C'est, comme le trilithium, l'un des rares matériaux à présenter des effets quantiques à une échelle macroscopique, pouvant, dans de bonnes conditions de stockage, être maintenu, cohérent suffisamment longtemps pour exploiter de tels effets à large échelle. Dans cet état, ses liaisons covalentes sont remarquablement courtes et instables, et de manière étonnante, impactent l'interaction forte, y compris résiduelle, qui maintient la cohésion des nucléons et du noyau atomique. La particularité, encore mal expliquée, de cette configuration, est alors l'échange de mésons entre les trois noyaux, conduisant fréquemment à la dislocation des baryons et la libération d'une grande quantité d'énergie, dont l'émission de gluons voire, dans des conditions telles que produites dans les moteurs PRL, de gravitons[2]. Des écarts importants entre cette quantité, théorique et en pratique, ont amené certains chercheurs à étudier la possibilité d'un échange de particules non localisé entre des molécules de tylium situées à des points parfois très éloignés les uns des autres, dans l'espace-temps classique, propriété dont la compréhension serait la clef des technologies FTL.

Les atomes composant les molécules de thylium sont "cassés" dans les modules de compression des systèmes PRL, pour produire un plasma de quarks-gluons.

Les moteurs PRL de la nouvelle génération utiliseraient également de l'anti-thylium, leur donnant une efficacité acrue. Le mécanisme de la chambre intermix n'est pas bien connu, mais pourrait selon Ibrahim ouvrir la voie aux voyages dans le temps.

  1. Ces trois orthographes sont en usage et acceptées dans les colonies. La graphie "tilium" est également usitée, mais fautive.
  2. qui sont des luxons, des particules se déplaçant à la vitesse de la lumière