Trilithium

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Le trilithium[modifier]

Le trilithium (ou trylium a), de formule Li3 (soit trois atomes de lithium), est un composé synthétique produit à partir de dilithium, d'abord utilisé comme explosif puis, raffiné, comme carburant pour les moteurs de distorsion. Il est remplacé par le tylium, son isotope (bosonique) naturel[1], qui possède des propriétés similaires mais est beaucoup plus stable, pour alimenter les moteurs PRL. Le trilithium est donc un trilium (ou "trylium").

C'est, comme le thilium, l'un des rares matériaux à présenter des effets quantiques à une échelle macroscopique, pouvant, dans de bonnes conditions de stockage, être maintenu, cohérent suffisamment longtemps pour exploiter de tels effets à large échelle. Dans cet état, ses liaisons covalentes sont remarquablement courtes et instables, et de manière étonnante, impactent l'interaction forte, y compris résiduelle, qui maintient la cohésion des nucléons et du noyau atomique. Le trilithium synthétisé à partir de [mono]lithium ne présente pas, ou peu, cette propriété, ses liaisons covalentes étant trop longues en raison des technologies disponibles : une configuration topologique telle que celle du dilithium naturel, qui sert à produire le combustible, semble à l'heure actuelle impossible à reproduire.

Le minerai de trilithium apparaît, au terme d'une recombinaison de dilithium raffiné, sous une forme cristaline, avant de subir un second traitement. Il pourra ensuite se présenter sous forme liquide ou solide. Le raffinage du dilithium, du trilithium et du tylium, nécessitant d'importantes infrastructures, il se fait dans des bâtiments conçus à cet effet, à terre, ou à bord de vaisseaux raffineurs. Les tentatives de synthétiser du trilithium, directement à partir de [mono]lithium, n'ont pas permis d'en répliquer les propriétés, particulièrement intéressantes pour l'industrie lourde et le développement de la navigation spatiale.

Une molécule de trilithium, qui présente la particularité d'avoir des liaisons de valence extrêmement courtes, de longueur proche de l'échelle du rayon des noyaux atomiques, la maintenant dans un état d'indétermination quantique permettant l'échange de mésons entre les atomes.

Le trilithium produit à partir de dilithium naturel possède la particularité, qui peine à être répliquée par la chimie de synthèse, d'être instable au niveau quantique : les liaisons entre les constituants de ses protons et neutrons tendent à se désagréger extrêmement rapidement, ce qui rend son stockage délicat (de nombreux accidents dramatiques ayant été rapportés). Des quarks sont constamment échangés entre les nucléons, et même entre les noyaux atomiques. Pour cette raison, il peut dissiper une énergie extrêmement importante, et servir d'inhibiteur de réactions nucléaires, telles que les processus de fusion à l'intérieur des étoiles. Même une quantité relativement faible de trilithium est suffisante pour arrêter toute fusion nucléaire dans une étoile, entraînant une implosion quantique : l'étoile s'effondrerait sous sa propre masse, générant une onde de choc suffisamment puissante pour tout détruire dans son système. Si l'étoile avait une taille suffisante, l'effondrement du noyau pourrait conduire à une supernova. Le trilithium, comme le tylium, est un des rares matériaux à présenter de tels effets quantiques à une échelle macroscopique.

Dans les moteurs à distorsion, les atomes composant les molécules de trilithium sont "cassés" pour produire un plasma de quarks-gluons.

Ce composé n'existe pas à l'état naturel. Il est produit par recombinaison du dilithium (présent sur un certain nombre d'astéroïdes) et n'est stable que dans des configurations très spécifiques, telles qu'une température proche du 0 absolu et une pression suffisamment élevée.

Le dilithium doit être raffiné, reconfiguré sous une forme cristaline pour produire du trilithium, puis de nouveau purifié pour en retirer les résidus de la réaction, afin d'être exploitable par les générateurs de distorsion.

Le dilithium dans la nature[modifier]

Le dilithium, ou dimère de lithium, est l'espèce chimique de formule Li2, constituée de molécules formées de deux atomes de lithium unis par une liaison covalente. Cette liaison a une longueur de 267,3 pm pour une énergie de liaison de 101 kJ·mol-1 dans une molécule libre. La longueur de la liaison est, en théorie, plus élevée lorsque le dimère est inclus dans un buckminsterfullerène (Li2@C60) : environ 329 pm. Celle du trilithium est beaucoup plus faible et instable, et de manière étonnante, impacte l'interaction forte, y compris résiduelle, qui maintient la cohésion des nucléons et du noyau atomique. La particularité, encore mal expliquée, de cette configuration, est alors l'échange de mésons entre les trois noyaux, conduisant fréquemment à la dislocation des baryons et la libération d'une grande quantité d'énergie, dont l'émission de gluons voire de gravitons[2], dans certaines conditions difficiles à reproduire[3]. Des écarts importants entre cette quantité d'énergie libérée, théorique et en pratique, ont amené certains chercheurs à étudier la possibilité d'un échange de particules non localisé entre des molécules de trilithium situées à des points parfois éloignés les uns des autres, dans l'espace-temps classique. La clef de cette technologie se trouverait alors dans une meilleure compréhension de la théorie des cordes et des phénomènes d'intrication d'antiparticules.

La molécule Li2 ne se rencontre généralement, à l'état naturel, qu'en phase gazeuse, où elle constitue une petite fraction du lithium gazeux ; des agrégats de plus de trois atomes de lithium existeraient également en quantités encore plus faibles, notamment l'agrégat Li6. La production de dilithium synthétique donne de piètres résultats lorsque réalisée en vue de produire du trilithium exploitable, les caractéristiques topologiques quantiques du minerai étant, avec les technologies actuelles, difficilement reproductibles (en particulier la précision d'intrication des lignes d'univers relatives des constituants des trois atomes, dont l'insuffisance donne lieu à une dégradation particulièrement rapide du potentiel d'indétermination qui s'exprime à travers une décohérence du matériau, le rendant inerte et topologiquement inexploitable).

  1. Plus précisément, le tylium se compose de trois atomes de dylium, isotope du lithium, couramment utilisé dans l'industrie,
  2. Qui sont des luxons, des particules se déplaçant à la vitesse de la lumière.
  3. Le tylium possédant les mêmes propriétés dans des conditions plus simples à reproduire.